C’est lui ou c’est nous ?
Il a mon premier regard le matin, les yeux à peine ouverts. Il a mon dernier regard le soir avant de m’endormir.
Je sais la place qu’il a prise et je me déteste de le laisser faire.
J’ai beau tenter des trucs, le maudire, l’abandonner, l’éteindre. Je lui reviens, toujours. Pour une nouvelle petite décharge de dopamine.
Après le spectacle DRAG, la compagnie des Petites Secousses continue d’explorer un théâtre d’autofiction sincère et intime. Se déroule sous nos yeux la prise de conscience, flippante, de la place que le smartphone prend dans nos vies.
» A un moment, j’ai perdu le contrôle et petit à petit, j’ai remarqué l’influence qu’il a sur mon comportement, sur ma relation au monde, sur ma capacité à me concentrer, sur mes pensées, sur mon anxiété, aussi. J’ai pris conscience du vide qu’il remplit. Alors j’ai essayé de rompre et le vide s’est mis à parler très fort. »
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Coproduction Compagnie des Petites Secousses, OARA, iddac, ville de Cenon, ville de La Rochelle – Le Carré Amelot, MINI-Fabrique et Sur le Pont · CNAREP en Nouvelle-Aquitaine avec Graines de Rue, Hangar Ataraxie – Cie Alix M, Instants Libres, New Danse Studio et l’Association URBAKA
Avec l’aimable soutien des villes de Lormont, Cestas, Marcheprime, Hendaye, du Théâtre le Paradis (galerie verbale), du centre culturel Gérard Philipe de Bessines-sur-Gartempe, du collège Pierre Mendès France de La Rochelle et du lycée Agricole d’Ahun EPLEFPA de la Creuse