La compagnie profite de cette résidence pour continuer sa recherche au plateau sur ce texte de Gertrud Stein.
Un texte comme une interrogation permanente, un langage en constante recherche d’économie, qui lâche le sens pour pénétrer la forme et nous projette dans la moelle épinière du théâtre d’avant-garde. Une dialectique en apparence simple, fille / garçon, lumière /obscurité… qui va au cÅ“ur de l’incertitude des identités. Et si le peÌ‚cher originel n’était que la chute de l’enfance aÌ€ l’âge adulte ?Â
« Pour cette nouvelle creÌation j’ai souhaiteÌ collaborer avec des musicien(ne)s, des comeÌdien(ne)s chanteur(se)s, des arrangeur(se)s son, une costumieÌ€re, un(e) creÌateur(trice) lumieÌ€re. Il s’agit d’une forme meÌ‚lant musique chant theÌaÌ‚tre et performance. L’ensemble s’articulera comme un concert meÌ‚lant l’eÌnergie eÌlectrique, l’acoustique et la voix nue du dire. Je souhaite une liberteÌ totale afin de creÌer un espace de rencontre et de questionnement; ressentir et faire ressentir collectivement au-delaÌ€ des apparences. Le texte et les chants comme une onde amenant l’eÌvidence de la compreÌhension et l’appreÌhension de l’autre – mon autre moi; et l’autre celui/celle qui est diffeÌrent(e).  » FreÌdeÌric Klein / metteur en scène
séance scolaire à destination des lycéens et collégiens, le vendredi à 14h
illustration, copyright A. Blucha